>>Hannah, rette mich<<

"Das Seelenlose derer, denen am Rande der Kultur das Tägliche die Selbstbestimmung verbietet, Anmut und Qual zugleich, wird zur Phantasmagorie von Seele für die Wohlbestallten, welche von Kultur lernten, der Seele sich zu schämen. Liebe verliert sich ans Seelenlose als an die Chiffre des Beseelten, weil ihr die Lebendigen Schauplatz sind für die verzweifelte Begierde des Rettens, die nur am Verlorenen ihren Gegenstand hat: der Liebe geht Seele erst an deren Absenz auf. So ist menschlich gerade der Ausdruck der Augen, welche denen des Tiers am nächsten sind, der kreaturhaften, fern von der Reflexion des Ichs. Am Ende ist Seele selber die Sehnsucht des Unbeseelten nach Rettung." (Adorno)…and as some scientific bore began a dissertation of widows, as exemplifying the survival of the matrimonially fittest, I left and went home. +++The End+++Un chemin aussi long, aussi ardu, il était en effet préférable de le parcourir à deux. Prudence avait posé sa tête contre la sienne et semblait rêver, ne plus penser à rien en tout cas ; la nuit n’allait pas tarder, il commençait à faire un peu froid. Elle se blottit contre lui, puis lui demanda ou lui dit, il n’était pas certain que ce soit une question : « Nous n’étions pas tellement faits pour vivre, n’est-ce pas ? » C’était une pensée triste, et il la sentait prête à pleurer. Peut-être qu’en définitive le monde était dans le vrai, se dit Paul, peut-être qu’ils n’avaient aucune place dans une réalité qu’ils n’avaient fait que traverser avec une incompréhension effrayée. Mais ils avaient eu de la chance, beaucoup de chance. Pour la plupart des gens la traversée était, du début à la fin, solitaire. « Je ne crois pas qu’il était en notre pouvoir de changer les choses », dit-il enfin. Il y eut un coup de vent glacial, il la serra plus fort contre lui. « Non, mon chéri. » Elle le regardait dans les yeux, souriante à moitié, mais quelques larmes brillaient sur son visage. « Nous aurions eu besoin de merveille.

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